Archive for the 'Internacional' Category

Entrevista Olivier Blanchard (FMI)

Thursday, December 25th, 2008
Olivier Blanchard, chef économiste du Fonds monétaire international (FMI)
“Il faut éviter que la récession ne se transforme en Grande Dépression”
LE MONDE | 23.12.08 | 12h20  •  Mis à jour le 23.12.08 | 15h47

a conjoncture mondiale se dégrade à toute allure et le Fonds monétaire international (FMI) se prépare à abaisser encore ses prévisions de croissance qu’il estimait, début novembre, à 2,2% pour l’année 2009. Olivier Blanchard, le chef économiste du Fonds depuis le 1erseptembre, ne cache pas sa crainte d’une dépression mondiale et appelle les gouvernements à muscler leurs plans de relance. 

Dominique Strauss-Kahn, le directeur général du FMI, pousse les gouvernements à multiplier les dépenses budgétaires pour soutenir la croissance. Or, le Fonds était un grand ennemi des déficits. Pourquoi ce revirement?

Il n’y a pas de revirement. A circonstances différentes, remèdes différents. Nous sommes en présence d’une crise d’une amplitude exceptionnelle, dont la principale composante est un effondrement de la demande. Les indices de confiance des consommateurs et des entreprises n’ont jamais autant chuté depuis qu’ils existent. Du jamais-vu ! A partir du mois d’octobre, une paralysie des intentions de dépenses s’est déclenchée de façon soudaine et mondiale.

Les mois qui viennent vont être très mauvais. Il est impératif de juguler cette perte de confiance, de relancer et, si nécessaire, de remplacer la demande privée, si l’on veut éviter que la récession ne se transforme en Grande Dépression. Bien sûr, en temps normal, nous aurions recommandé à l’Europe de diminuer ces déficits. Mais nous ne sommes pas en temps normal.

Y a-t-il d’autres mesures à prendre ?

A ce stade, deux types de mesure sont nécessaires. D’abord les mesures dont on vient de parler pour rétablir la confiance, et relancer la demande. Cela implique d’utiliser les outils monétaires et budgétaires. Mais aussi, des mesures destinées à réparer le système financier. Les banques continuent à réduire leurs crédits aux particuliers comme aux entreprises ou aux pays émergents. Il n’y aura pas de redémarrage de la croissance sans que ce problème soit résorbé.

Que faire en matière financière ?

Il faut que les institutions financières reconnaissent leurs pertes et clarifient leurs bilans. Elles le font certes, mais trop lentement, ce qui introduit de l’incertitude et continue d’inquiéter les investisseurs. Les Etats doivent aider au processus, en incitant ou en forçant les banques à se séparer de leurs actifs douteux. Quand ceci sera fait, beaucoup de ces institutions seront clairement sous-capitalisées. Il faudra injecter de l’argent frais. Si les investisseurs privés ne le font pas, les Etats doivent le faire. Pas à fonds perdus, mais en prenant une participation, sous forme d’actions. Si réparer le marché du crédit privé prend trop de temps, il faut que les Etats soient prêts à se substituer, au moins partiellement et temporairement, au crédit privé. Par exemple, en rachetant du papier commercial comme le fait la Réserve fédérale américaine.

On en voit mal les effets. Pourquoi ?

Le principe de ces mesures a, en effet, été accepté par tous les pays depuis la réunion du G20 à Washington et le sommet européen de l’Elysée qui ont eu lieu à la mi-octobre. Malheureusement, elles sont mises en œuvre trop lentement. Le comportement des autorités américaines a manqué de cohérence et de clarté. En Europe, les bilans des banques sont encore partiellement fictifs et le rachat d’actifs porte sur des quantités négligeables.

Le résultat est que les banques continuent à liquider leurs positions. Non seulement chez elles, mais aussi à l’étranger. Elles rapatrient dans des proportions considérables les capitaux qu’elles avaient placés à l’étranger. On estime que leurs créances sur les pays émergents atteignaient 4000 milliards de dollars [2872milliards d’euros]. Mille milliards de dollars auraient quitté ces pays dans les derniers mois.

Le FMI a parlé de la nécessité de consacrer 2 % du produit brut mondial à ces plans. Cela sera-t-il suffisant ?

Il faut que les gouvernements et les banques centrales indiquent clairement qu’ils sont prêts à tout faire pour éviter une nouvelle Grande Dépression. Pour le moment, une expansion budgétaire de 2 % paraît suffisante. Mais, si les circonstances l’exigent, il faut que les Etats soient prêts à faire plus, 3 % ou plus si nécessaire. Il faut y réfléchir dès maintenant, car ce n’est pas facile de dépenser efficacement de telles masses d’argent !

Quelles formes doit prendre cette relance budgétaire ?

Il vaut mieux que la relance intervienne par l’augmentation des dépenses publiques que par la diminution des recettes publiques. Autrement dit, les constructions de ponts ou les rénovations d’écoles risquent d’avoir plus d’effets sur la demande que des réductions d’impôts que les ménages sont tentés de transformer en épargne de précaution.

Si on diminue les impôts ou si on augmente les transferts, il vaut mieux cibler les populations victimes du chômage ou surendettées. Elles en ont plus besoin et elles le dépenseront aussitôt, contribuant à la reprise de l’activité économique. La baisse temporaire de la TVA, mesure adoptée en Grande-Bretagne, ne me paraît pas une bonne idée ; 2% de moins ne sont pas perçus par les consommateurs comme une réelle incitation à dépenser. En revanche, la prime à l’automobile décidée en France donne de fortes incitations et me paraît une bonne idée.

Malgré le caractère éphémère de ses effets ?

L’important, c’est de soutenir l’activité et de relancer la confiance maintenant. Les six mois qui viennent sont capitaux. Si l’Allemagne ne participait pas suffisamment à cette relance, beaucoup d’autres pays hésiteraient aussi à le faire et ce serait désastreux pour l’Europe.

Les pays émergents doivent-ils faire de même ?

Face à la baisse de leurs exportations, ils y ont tout intérêt. La Chine a annoncé un plan dont on connaît mal la réalité, mais on peut penser qu’elle fera plus si nécessaire. L’Inde, qui a une moins grande marge de manœuvre budgétaire, s’y met aussi.

Beaucoup de pays émergents font face au danger supplémentaire que le retrait des capitaux étrangers amène à une crise de change et une fuite générale des capitaux. Dans beaucoup de pays, la taille potentielle d’une telle fuite de capitaux peut représenter la moitié du produit intérieur brut… Ceci représente beaucoup d’argent. Multiplié par le nombre de pays potentiellement exposés, on parle de milliers de milliards de dollars, un montant bien supérieur à ce que le Fonds peut avancer. Il faut d’urgence réfléchir et mettre en place les moyens de mobiliser les liquidités nécessaires, si besoin était»

post lilia Bernardes

Programa possibilita carreira de jovens no estrangeiro

Friday, December 12th, 2008

Para aqueles que pretendem seguir carreira no estrangeiro, realizar um estágio internacional através de um programa reconhecido, o InovContacto é a melhor opção.  

Promovido pelo Ministério da Economia e da Inovação, o Programa InovContacto - Estágios Internacionais de Jovens Quadros - é um projecto direccionado para os recém-licenciados, que visa apoiar a formação de quadros qualificados em contexto internacional.
Com uma duração global entre seis e nove meses, o programa é composto por quatro fases, de modo a garantir uma preparação, integração e adaptação adequadas.
A primeira fase consiste no “Campus InovContacto”, que não é mais do que a preparação académica e técnica para os meses que se seguem, em regime intensivo residencial durante cerca de uma semana.

Segue-se a fase de estágio em Portugal, em que os futuros estagiários são preparados para a vida activa, ao mesmo tempo que desenvolvem uma rede de contactos e conhecimentos nos mercados internacionais. Esta fase de estágio em Portugal tem a duração aproximada de um mês. Em seguida partem para o país de destino. A fase final consiste na participação no Seminário de Encerramento daquela fase de estágios e marca a entrada efectiva na Rede Networkcontacto, uma rede de conhecimento e de contactos internacionais, que pretende promover a troca de informação entre os participantes após o estágio.

A selecção dos candidatos ao Programa de Estágios Internacionais InovContacto, da responsabilidade da AICEP E.P.E., obedece a quatro etapas distintas, de modo a garantir a perfeita harmonia entre o estagiário e a empresa que o acolhe. Neste processo, são avaliadas as competências, capacidades e potencialidades consideradas essenciais para o sucesso do estágio. Assim, na primeira etapa, a de pré-selecção de candidaturas, na qual são estudados os requisitos determinados previamente e numa dupla perspectiva, a do candidato (tipologia da licenciatura, média final de curso, domínio de idiomas, domínio de informática) e a das empresas. Na fase seguinte - Selecção e Recrutamento - são tidas em conta a motivação do candidato para a realização do estágio, as suas capacidades técnicas e pessoais. Segue-se a fase final, a de entrevista de certificação final.
Finalizado o processo de recrutamento e selecção, inicia-se a fase de “matching”, cruzando os planos de estágio apresentados pelas empresas com os perfis dos candidatos que concluíram com sucesso o recrutamento e a selecção.

Para os felizes seleccionados, as condições oferecidas pelo estágio são muito aliciantes, em que tudo é facilitado ao estagiário. Assim, a AICEP E.P.E, como entidade responsável pelo programa, para além da viagem de ida volta entre Portugal e o país de destino, proporciona uma bolsa mensal equivalente a duas vezes o IAS (Indexante de Apoios Sociais), desde o primeiro ao último dia de estágio (1ª, 2ª e 3ª fases), sendo que na 3ª fase de estágio (estrangeiro) esta bolsa será complementada com um subsídio de alimentação e alojamento, calculado de acordo com o Índice de Custo de Vida da ONU e que varia consoante o mercado de acolhimento.

Um seguro de acidentes pessoais profissionais, um seguro mundial de saúde, (durante o período de residência nos países onde não existe reciprocidade de cuidados médicos) e um computador portátil em regime de comodato completam o pacote de condições. 


Tecido empresarial adere em massa
A
crescente adesão das empresas ao InovContacto tem demonstrado consistência e grande reconhecimento, traduzindo-se num cada vez maior volume de pedidos, edição após edição. A par da sua crescente popularidade no tecido empresarial, o InovContacto foi também considerado “best practice” na área de Management Development Programmes e sub-área Graduate Programmes pelos Peritos Nacionais do Grupo de Trabalho “Apoios à Internacionalização das PME’s”. 

BRUNO SARMENTO MELO
correio@expressodasnove.pt 

Post Lília Bernardes

Comissão das Pescas do Parlamento Europeu visita a Madeira

Friday, November 21st, 2008

Uma delegação da Comissão das Pescas do Parlamento Europeu desloca-se à Madeira entre 27 e 29 de Novembro para melhor conhecer a situação e os problemas do sector. A delegação – constituída por nove eurodeputados, entre os quais Emanuel Jardim Fernandes, Sérgio Marques (ambos madeirenses), Duarte Freitas e Pedro Guerreiro – irá visitar o Caniçal, a Calheta e Câmara de Lobos e encontrar-se com representantes de várias autoridades locais e do sector das pescas e aquicultura.

O programa da delegação inclui encontros com o Presidente da Assembleia Legislativa da Região Autónoma da Madeira e com a Comissão da Assembleia Regional dedicada aos Recursos Naturais e ao Ambiente, bem como contactos com várias empresas dedicadas à venda e gestão de stocks de peixe, sindicatos, associações transformadoras e pescadores.

Membros da delegação:

1. Rosa Miguélez Ramos (Espanha, Partido Socialista Europeu) -  chefe da delegação e Vice-Presidente da Comissão das Pescas do PE

2. Pedro Guerreiro (Portugal, Grupo Confederal da Esquerda Unitária Europeia) - Vice-Presidente da Comissão das Pescas do PE

3. Emanuel Jardim Fernandes (Portugal, Partido Socialista Europeu) - responsável pela visita da delegação

4. Niels Busk (Dinamarca, Aliança dos Democratas e Liberais pela Europa)

5. Heinz Kindermann (Alemanha, Partido Socialista Europeu)

6. Seán Ó Neachtain (Irlanda, União para a Europa das Nações)

7. Struan Stevenson (Reino Unido, Partido Popular Europeu)

8. Duarte Freitas (Portugal, Partido Popular Europeu)

9. Sérgio Marques (Portugal, Partido Popular Europeu)

A Comissão das Pescas do PE tem competência em matéria de funcionamento e desenvolvimento da política comum das pescas (PCP) e respectiva gestão, conservação dos recursos da pesca, organização comum do mercado (OCM) dos produtos da pesca, política estrutural nos sectores da pesca e da aquicultura, incluindo os instrumentos financeiros de orientação da pesca, e acordos internacionais de pesca.

Página da Comissão das Pescas do Parlamento Europeu 

http://www.europarl.europa.eu/activities/committees/homeCom.do?language=PT&body=PECH

Eu quero ser uma tropical «dengosa»

Friday, October 24th, 2008

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Eu não queria acreditar no que ouvi!

Não é que a actual Secretária Regional do Turismo acha que o impacto do mosquito de Santa Luzia, como ficou conhecido o AEDES AEGYPTI, bem como as alterações climáticas podem ser benéficos para o turismo regional porque passamos a competir com destinos tropicais? Boa!

Dra. Conceição Estudante, por amor da Virgem, espero que seja bem picada. A sério. Ou será que já foi?

Mas tenho uma curiosidade enorme. Como é que este mosquito foi introduzido na região? E por que razão coincide o seu surgimento em Santa Luzia (freguesia de residência do Dr. Jardim) tempos depois da inauguração do jardim do Hinton (a praga dos Welsh?)

Para a semana vou a Lisboa, antes de ser pulverizada a aeronave.

Se eu sabia disto tinha alterado a viagem para depois do dia 1 de Novembro. Não há melhor Pão Por Deus do que um DUM-DUM na coxia. Valha-nos a esperteza saloia de alguns que engolem tudo o que lhes dizem. Mas eu agora sou “tropical” e no dia em que o dengue for noticia, juro que vou andar de tanga, “dengosa”, com flores no cabelo, e porque não ao pescoço, fazendo rodas em fogueiras à beira-mar para apaziguar os maus espíritos. Nessa altura a baiana vai rodar no ”terreiro”  da Quinta Vigia.

Lília Bernardes

 

17 países da OCDE querem revisão da “lista negra” dos paraísos fiscais

Wednesday, October 22nd, 2008

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PARIS (AFP) — Um total de 17 países da Organização para a Cooperação e Desenvolvimento Económicos (OCDE), reunidos em Paris por iniciativa da França e da Alemanha, exigiram que a instituição reveja a sua “lista negra” de paraísos fiscais, na qual Berlim deseja incluir a Suíça.  “Queremos estabelecer uma lista negra dos paraísos fiscais, oficial, compartilhada pela comunidade internacional até o fim de 2009″, declarou o ministro francês do Orçamento, Eric Woerth ao final da reunião, na qual a Suíça e Luxemburgo se negaram a participar. 

O ministro anunciou ainda que uma nova reunião a respeito do tema será realizada em Maio ou em Junho de 2009 em Berlim, antes do encontro do G8 previsto para Julho, na Itália. 

“Mencionamos um certo número de países, Bahamas, Ilhas Caimã, Ilhas Virgens britânicas, Samoa, centros financeiros offshore como Singapura, para que, à medida que passa o tempo, façamos pressão sobre esses Estados, esperando a elaboração dessa lista”, afirmou Woerth.  O ministro alemão da Economia, Peer Steinbrück, declarou que a Suíça deveria estar na “lista negra”, apesar de enfatizar que não questiona a sua soberania. 

“O sigilo bancário tem seus limites. A Suíça fez progressos, mas devemos ir além”, indicou Woerth, acrescentando que a ausência da Suíça na reunião era significativa. 

Os 17 países participantes na reunião pediram à OCDE que faça distinção entre as nações que cumpriram com seus compromissos no relativo ao intercâmbio de informações e os que não fizeram isso. Quarenta países são considerados países fiscais, segundo quatro critérios da OCDE: uma tributação insignificante ou inexistente, falta de transparência sobre os regimes fiscais, ausência de intercâmbio de informações fiscais com outros Estados e o facto de oferecer domicílio a sociedades de fachada com actividades fictícias. 

Na reunião participaram os organizadores, França e Alemanha, além da Bélgica, o Reino Unido, Holanda, Noruega, Suécia, Dinamarca, Irlanda, Austrália, Finlândia, Islândia, Itália, Japão, Coréia do Sul, México e Espanha. A Áustria, criticada por sua aplicação restritiva da directriz europeia sobre poupança, declinou o convite, assim como os Estados Unidos, em campanha eleitoral. O governo suíço, por sua vez, anunciou após a conclusão do encontro que “não vê razão para reagir” às declarações do ministro alemão sobre a inclusão de seu país na “lista negra”. “A Suíça tomou conhecimento dos resultados da conferência e não vê razão imediata para reagir”, indicou o ministério suíço das Finanças (DFF) em comunicado. “O segredo bancário tem seus limites. A Suíça fez progressos (…) mas devemos ir muito mais longe”, declarou por sua vez o ministro francês do Orçamento, Eric Woerth. “Segundo os critérios da OCDE, Organização para a Cooperação e o Desenvolvimento Económicos, a Suíça não é um paraíso fiscal”, acrescentou o porta-voz da associação suíça de banqueiros Swissbanking. A Confederação “é uma praça financeira internacional (…) no mesmo título que Nova York ou Londres”, acrescentou. 

Os comentários acontecem num momento em que o banco suíço UBS, já fortemente envolvido na crise “subprime”, de financiamento de hipotecas de risco, está na ordem do dia devido a um assunto de fraude fiscal nos Estados Unidos, que poderia levá-lo a revelar nomes de clientes americanos que fizeram depósitos de cerca de 20 bilhões de dólares, ao abrigo dos fisco na Suíça». Lília Bernardes

Lília Bernardes

FIM DOS OFFSHORES?

Friday, October 17th, 2008

A França e Alemanha querem o fim dos paraísos fiscais como parte da reforma do sistema financeiro internacional. A proposta caiu como uma bomba na Suíça, país que depende dos bancos para gerar quase um quarto de seu PIB.  A avaliação dos franceses e alemães é de que uma reforma das regras financeiras deve incluir uma reavaliação da existência desses paraísos.O primeiro-ministro francês, François Fillon, acusou os centros offshore de serem “buracos negros”. “Eles não podem mais existir.”, disse.  

Fonte: jornal O Estado de S.Paulo.  

Nota: Concordo plenamente. Como reformatar um sistema financeiro mundial permitindo zonas pouco ou nada controlados?Lilia Bernardes

Crime Organizado na América Latina

Thursday, October 16th, 2008

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Depois da situação económica, a insegurança é a maior preocupação dos latino-americanos. Uma análise do jornalista Luís Manrique sobre o crime organizado na América do Sul. Texto completo: «Un poder paralelo: el crimen organizado en América Latina» (LGM) (Perú).

www.jornaldefesa.com.pt

Lília Bernardes

A Cuba de Raul

Friday, October 3rd, 2008

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Raul Castro, o único general de quatro estrelas da revolução cubana, foi o criador da instituição que hoje, segundo estimativa da Universidade Internacional da Flórida, controla 60 por cento da economia da ilha: as Forças Armadas Revolucionárias, a instituição mais estável e melhor dirigida do regime. Texto completo: «Cuba, segunda parte. La etapa castrense del castrismo» (LGM) (Perú)

www.jornaldefesa.com.pt

Lília Bernardes

Estudo da UE inclui Funchal

Tuesday, September 23rd, 2008

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A Comissária responsável pela Política Regional, Danuta Hübner, apresenta hoje os resultados da auditoria urbana – um exame de saúde de 321 cidades europeias – entre elas o FUNCHAL - realizada em cooperação com o EUROSTAT. Esta auditoria baseia-se em 420 000 estatísticas centradas nos problemas mais importantes da actualidade, como o envelhecimento da população, a imigração, a habitação e o ambiente. Esta vasta recolha de dados sobre as condições de vida nas cidades é um instrumento fundamental da política de coesão e da estratégia europeia para o crescimento e o emprego. Os novos dados permitirão orientar melhor as medidas e os investimentos em função das necessidades observadas, bem como efectuar comparações entre as diferentes cidades com base em parâmetros comuns.
No estudo levado a cabo pela Comissão Europeia sobre 321 cidades europeias  figuram Lisboa, Aveiro, Braga, Coimbra, Faro, FUNCHAL Porto, Ponta Delgada e Setúbal.

 

Lília Bernardes

Nkosi Sikelele Africa

Sunday, September 21st, 2008

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Em 2005, Jacob Zuma, vice presidente da África do Sul, foi afastado do cargo pelo Presidente Thabo Mbeki. Em causa o abuso de poderes ou dito de outra forma acusações de corrupção. A mensagem, urbi et orbi era: a África do Sul é diferente também em questões de ética e legalidade democrática.
Zuma, o poderoso vice, conquistou entretanto a liderença do ANC, o partido que suporta a actual maioria governamental. Mbeki, um “principe” negro que sucedera ao Grande Nelson Mandela não se aguentou com a revanche e esta semana o mundo ficou a saber que a Africa do Sul é, afinal, uma democracia suis generis.
Pela parte que me toca não me alegra esta situação. Conheci o País antes da transição para a democracia. Adoro a Africa do Sul. Fui repórter, no terreno, nas primeiras eleições democráticas, em 1994 e, acreditei.
Hoje, o medo que ganhei com a insegurança física endémica destas paragens ganha outros contornos.
Estarão os sul-africanos à altura de evitar derrapagens e aproximações ao estilo do restante continente. Porque razão valerá tão pouco a vontade dos eleitores que votaram directamente neste Presidente.
Porque motivos Mbeki não espera até ao final do mandato, em Abril de 2009, cedendo já o lugar em função da vontade dos que se instalaram np comando do partido?
Nkosi sikelele Africa ( Deus Abençoe Africa)

Roquelino Ornelas